Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 16:33

Ca fait un moment que je n'ai rien publié en rapport avec mon projet australien, ma légende personnelle. Mon dernier post à ce sujet remonte à mai dernier (article 23. JE REMERCIE... JE M'EXCUSE ) au moment où je traversais quelques turbulences intérieures. Comme les choses avaient du mal à se décanter, je commençais à broyer du noir, surtout à force de voir les autres autour de moi avancer dans leurs projets tandis que je stagnais dans le mien, du moins en apparence. En fait, pendant plusieurs mois, j'ai payé un excès d'optimisme qui a servi au final à masquer ma peur d'agir et de me confronter à la réalité et toutes ses difficultés. En gros, j'ai comme à l'accoutumée perdu du temps à cause de ma tendance maladive à procrastiner. Je préférais rester dans la beauté du rêve à accomplir, ce qui dopait tout de même mon moral, plutôt que de me mettre activement à la tâche pour réaliser mon souhait. Et je l'ai payé cher : plus de trois mois de décalage sur l'emploi du temps prévu au départ. Belle leçon à retenir ! Mon pire ennemi reste bien moi-même.

      Copie de xielts-exam.gif.pagespeed.ic.Crlwy7YCnB

 

Concrètement, je dois remonter à février 2012. C'est à cette période que j'ai suivi une préparation courte mais intensive pour le passage d'un test de langue obligatoire pour pouvoir émigrer en Australie mais également dans tous les grands pays anglophones comme la Nouvelle-Zélande, le Canada, Les Etats-Unis, l'Irlande et le Royaume-Uni. Ce test s'appelle l'IELTS, abréviation pour International English Language Test System. Il a été créé en 1989 par l'université de Cambridge en Angleterre. Le British Council, organisation britannique internationale et à but non-lucratif s'occupe en partenariat avec les autorités diplomatiques, éducatives et culturelles de divers pays d'organiser les épreuves de L'IELTS. Cet examen est aussi exigé par de nombreuses universités dans le monde y compris non-anglophones comme en Allemagne, Scandinavie et Pays-Bas notamment où sur les campus les plus prestigieux et les mieux cotés beaucoup de cours sont dispensés en anglais en raison de l'accueil de nombreux étudiants étrangers.

Exam-2L'IELTS existe en deux versions : General et Academic. La première est adaptée pour les personnes qui souhaitent émigrer ou qui vont travailler pour un certain temps dans un pays : l'obtention d'un certain score minimum à l'examen conditionne l'obtention d'un visa ou d'un titre de séjour. La seconde version concerne les étudiants et certains travailleurs étrangers exerçant des professions hautement qualifiées (médecins et professionnels de la santé notamment mais aussi de ces secteurs comme le droit ou l'ingénierie). Cette version du test est d'un niveau légèrement plus élevé que la première : son contenu est plus théorique et fait appel à un anglais plus technique parfois sur certains thèmes liés au domaine de la santé ou de l'économie par exemple. L'autre version, celle que j'ai passée, demande à ce qu'on utilise un anglais plus général appliqué à des situations concrètes en relation avec le quotidien ou à des thèmes sociétaux, socioéconomiques ou scientifiques vus sous un angle généraliste. Ceci dit, quelle que soit la version du test que l'on passe, le niveau d'anglais exigé est conséquent. Mieux vaut être bien préparé pour se présenter efficacement aux quatre épreuves qui composent l'examen. Le British Council, organisme auprès duquel je me suis inscrit à l'IELTS et qui m'a fait passer le test, fait d'ailleurs une présélection rigoureuse avant d'accepter des gens dans ses classes de préparation aux épreuves afin d'éviter à ceux-ci de perdre leur temps et de se "fracasser" le moral si leur niveau est trop moyen. En effet, pendant tous les cours de préparation comme lors les sessions d'examen, seule la langue anglaise est employée, et au naturel comme dans un pays anglophone : rythme, intonation, vocabulaire... Tout est soutenu à l'écrit comme à l'oral. Les professeurs sont tous natifs anglophones et vous dispensent leurs instructions comme s'ils étaient face à un auditoire de leur pays. Autant dire que l'on a intérêt à avoir l'ouïe bien aiguisée et le cerveau perpétuellement aux aguets. La seule chose qu'on pardonne aux candidats au test, c'est d'avoir parfois un accent un peu "frenchy" ou une intonation un peu monotone dû à la prosodie particulière du français.

L'IELTS se divise en quatre sections ou domaines de compétences : Listening (écoute), Reading (lecture et compréhension de texte), Writing (rédaction) et Speaking (compréhension orale / entretien). Chaque unité est notée de 0 à 9. 0 est en fait une note factice : il pointe une absence de présentation à l'examen ou à une épreuve. La note la plus basse est par conséquent égale à 1. La plus élevée est égale à 9. La moyenne est donc fixée à 4,5 mais concrètement, 5 (11 sur 20) est couramment le seuil d'acceptabilité exigé par tous les organismes qui imposent une évaluation à l'IELTS.

En ce qui me concerne, les lois australiennes m'obligeaient à valider chaque unité séparément avec un score minimal identique à chacune quel que soit le visa d'immigration professionnelle demandé. Ce score minimal varie selon le type de visa ; les titres de séjour permanent ont évidemment des conditions d'obtention plus exigeantes voire draconiennes. En ce qui me concerne, le visa qui me semble le plus adéquat pour moi pour l'instant est le n° 457. C'est un titre de séjour temporaire de quatre ans ouvert aux candidats immigrants très expérimentés dans un domaine professionnel. Il appartient à la catégorie très prisée mais difficile d'accès des skilled immigration visas (visas pour une immigration compétente et qualifiée). Il oblige à trouver le parrainage d'un employeur australien. Ce visa est très intéressant car il contraint d'emblée toute personne à rechercher des conditions optimums pour émigrer en Australie et ouvre la voie vers certains visas permanents plus tard. C'est un bon sésame pour pénétrer puis s'installer définitivement dans le pays. L'une des premières conditions pour obtenir ce visa est d'avoir au moins 5 sur 9 à CHAQUE section de l'IELTS. C'est impératif.

 1336814335 lisening-test

1336814940 reading-test

1336815878 writing-test 

        1336816743 speaking-test

 

 

 

Personnellement, j'ai dû patienter jusquau 25 août dernier avant de pouvoir me présenter à l'examen. Après ma préparation intensive de février, je ne me suis pas entraîné plus que ça chez moi : la fatigue morale engendrée par l'usure due à mon travail m'en a grandement empêché. Tout se combinait pour que j'échoue au passage des épreuves. Je peux vous dire que le doute m'assaillait sans relâche depuis des semaines avant la date fatidique. Mais j'ai résisté autant que je pouvais grâce la méditation positive et la méditation bouddhique selon le rite de Nichiren. Plus j'approchais du jour de l'examen, plus je prenais conscience de l'écart qui me séparait de mon objectif. La section Listening, particulièrement, me mettait dans un état de panique intérieure incroyable. Selon l'accent du locuteur anglophone devant moi, je comprends plus ou moins bien. Mais surtout, quelle que soit la personne qui parle, si je saisis très vite l'idée générale et quelques détails principaux, les subtilités secondaires peuvent être écartées par mon oreille. C'est une simple affaire de pratique en fait : l'immersion dans un pays anglophone est le seul moyen de remédier à cette insuffisance. Evidemment, avec Derek, mon ami, ou des connaissances, c'est différent, ils peuvent me répéter une phrase restée incomprise ou alors, ils parlent plus lentement.

800px-Ready for final exam at Norwegian University of ScienConcrètement, quelques jours avant l'examen, je me suis pris en mains de manière radicale, en tant que croyant bouddhiste. Tous les matins, je me levais à 5h puis faisais une rapide toilette. Ensuite, je méditais pendant 45 minutes environ. Et enfin, je passais une heure à m'entraîner avant de partir travailler. Le simple fait de pratiquer (c'est le terme commun employé par les bouddhistes de mon courant pour désigner un temps de méditation) aussi longtemps et sérieusement chaque matin m'apaisait avant d'agir et très naturellement, tout se mettait en place dans mes journées pour en retirer la quintessence. La semaine que je craignais d'être la plus difficile à vivre, celle de la date du test, a été en fait très agréable quoiqu'éprouvante. Mais j'étais rempli d'une grande force vitale, d'énergie combative et saine. Le jour de l'examen, j'ai attaqué les épreuves l'esprit serein. J'ai achevé ma semaine fatigué mais pas éreinté. j'ai pu mener grâce  la pratique bouddhique mon travail et mes révisions de front, même en dormant peu.

En tout cas, ma persévérance et mon sérieux ont payé puisque j'ai reçu les résultats que j'espérais voire mieux dans les domaines de compétences où je me sentais plus à l'aise. J'ai reçu les résultats défnitifs mardi 21 septembre dans l'aprèe-midi avec un beau certificat tout beau, tout neuf. Voici mes notes sur 9 :

Listening (ma bête noire) = 5 ... ouf !

Reading = 6

Writing (là, j'étais à l'aise grâce à une pratique régulière : la note le prouve) = 7

Speaking = 6

Moyenne générale = 6 (competent user of English language)

J'ai donc obtenu au moins 5 à chaque section du test. C'est bon pour le visa 457 ou peut-être un autre auquel je n'aurais pas pensé : il en existe tant. Les services de l'immigration australienne sont un véritable maquis soigneusement entretenu par des politiques et des fonctionnaires qui ne cachent pas pour certains leur volonté d'un protectionisme toujours plus strict sinon leur xénophobie. Ce qui désole Derek d'ailleurs. Dommage pour l'image d'Epinal rattachée à un territoire qui met l'accent sur les surfers musclés et bronzés, les placides koalas, les kangourous sauteurs ou les grands espaces vierges mais comme je me confronte à la réalité et la VIS, autant dire la vérité. L'accueil officiel du migrant par l'Australie est TRES sélectif : vous devez SERVIR au pays, lui apporter une VALEUR AJOUTEE. C'est indispensable. Sinon, la porte reste close.

A la décharge de l'état australien, on peut mettre en cause la gestion de l'accueil humanitaire dans le pays. En effet, comme en France, toutes les associations d'accueil de demandeurs d'asile ne trient pas aussi sérieusement que nécessaire les candidatures qu'elles reçoivent. Ainsi, beaucoup d'immigrants qui devraient normalement passer par le circuit administratif classique se voient allouer le statut très convoité de réfugié avec toutes les facilités et les passe-droits rattachés au détriment de personnes véritablement en danger de mort ou financièrement insolvables. C'est ce qui explique l'engorgement des foyers d'accueil de demandeurs d'asile dans les pays occidentaux. Tout n'est pas qu'un problème de place : certains, trop nombreux, profitent d'avantages indûment et pervertissent tout un système de solidarité à la base indispensable. C'est évidemment des gens vraiment dans le besoin qui en font les frais en premier lieu : les listes d'attente en témoignent.

australia-visa-stampLors de mon entretien pour valider la section Speaking de l'IELTS, l'examinateur m'a rappelé à la fin tous ces abus. Ce qui motive en partie le durcissement de la politique d'immigration australienne. J'ai alors su qu'en tant que natif d'un pays riche, j'étais un peu perçu comme une vache à lait sur laquelle se reportaient les autorités australiennes pour remplir les caisses publiques. Il est en effet plus délicat de demander des comptes à des associations dites humanitaires sous peine de passer pour un état ouvertement xénophobe voire raciste puisque la grande majorité du public de ces organismes en Australie est soit du Moyen-Orient ou d'Asie du Sud-Est. Et qui plus est, de pays musulmans. Quand on connaît la mauvaise foi prodigieuse de la diplomatie de ces états en général et leur manière de récupérer l'éthique des droits de l'homme quand elle les arrange uniquement afin de culpabiliser les nations occidentales, l'Australie n'a guère le choix pour conserver l'image d'un pays accueillant envers tout citoyen de la planète.

La conséquence de cette immigration abusive ne s'est pas faite attendre cependant : elle a mené sur place à une situation classique qu'affronte nombre de pays occidentaux dans le monde due à l'arrogance d'une culture qui s'estime la seule à avoir une existence légitime sur Terre. Concrètement, je l'ai constaté lorsque j'étais là-bas et Derek me l'a rapporté également, c'est toujours une partie intransigeante de la population musulmane qui finit par créer les mêmes problèmes qu'on voit partout ailleurs et dont l'attitude fait vite tache d'huile : refus d'adhérer totalement aux valeurs du pays hôte, remise en question de l'égalité entre citoyens avec exigence d'un respect à sens unique et tentatives répétées d'imposer certains principes de la charia au mépris des lois locales, ce qui est un comble pour des immigrants qui sont des invités au départ ! Au final, c'est un résultat logique : offrez à quelqu'un quelque chose de précieux qu'il aura ainsi obtenu sans effort, vous l'amènerez à cultiver l'ingratitude et l'égoïsme plutôt que le contraire. Nous sommes face à un comportement humain déviant et antisocial des plus communs qui est entretenu par tout un système en partie corrompu au détriment de la collectivité et de ceux qui, comme moi, émigrent pour de bonnes raisons.

Il n'a pas été simple pour moi d'admettre que sur le terrain de l'immigration internationale la culture occidentale pouvait être un handicap. C'est en gros ce que l'examinateur m'a sous-entendu. Mais mon projet est un rêve que je concrétise et il me place par conséquent devant des situations REELLES et non plus les élucubrations ou les fantasmes humanistes d'une pensée politique ou purement intellectuelle. La vie, c'est la vie ! Le terrain y supplante constamment la théorie ! Désolé si la réalité bouscule et contredit plus ou moins les idéologies humaines quelles qu'elles soient : elle ne fait que refléter à l'extérieur toutes nos vertus et tous nos vices intérieurs. En outre, la pensée sociale-démocrate en vogue depuis plusieurs années dans le monde est l'une des sources principales de l'existence et du maintien illégitime des abus que je décris plus haut, ce qui est à mes yeux sa faute majeure : c'est la politique de l'excuse systématique, de la justification gratuite et du déni institutionnel. Mais c'est la réalité avec laquelle je dois composer. C'est le théâtre où ma révolution intérieure se joue, où ma croissance spirituelle prend racine.

Maintenant, la seconde étape est pour moi de faire traduire tous mes documents les plus importants (diplômes, certificats de travail, etc...). La troisième est de m'inscrire sur un site dépendant des services de l'immigration et de la citoyenneté australiennes pour me mettre en contact avec des employeurs autochtones prêts à parrainer des travailleurs d'outre-mer. C'est une sorte de bourse aux échanges sur l'emploi mais tout est très cadré et surveillé : le parcours administratif est là encore plus ou moins long mais surtout sinueux. Et conjointement aux étapes 2 et 3, je vais devoir mener une quatrième qui est de commencer à me séparer de beaucoup de biens matériels que je ne pourrai pas emporter avec moi aux antipodes. Donc, avis à ceux qui voudraient récupérer des objets divers gratuits ou à tout petit prix. Pas facile pour moi de devoir me séparer de choses issues de mon passé, valeur affective oblige. Mais mon expérience d'émigration est intéressante sur ce plan : elle me force à aller vers l'essentiel et à abandonner ce qui doit l'être désormais. J'apprends à REPENSER ma vie.

 

i passed my exams exam success mug-p168091846467636536enw9p    

N'oubliez pas que ce projet a d'abord et ESSENTIELLEMENT une source SPIRITUELLE. Je ne pars pas en Australie uniquement pour retrouver l'homme que j'aime mais aussi rencontrer un pays, sa réalité socioéconomique et sa culture auxquels je vais OFFRIR mes compétences et APPORTER comme je peux un mieux, du bonheur, aussi modeste soit-il en apparence du moins. C'est le grand objectif bouddhique de Kosen-Rufu* qui se situe dans la droite ligne de ce que disait Gandhi en son temps : l'évolution intérieure individuelle devient garante d'un changement positif extérieur de plus en plus probant dont toute personne alentour profite. C'est l'harmonisation graduelle des rapports humains à l'échelon fondamental. Et pacifier le monde en se transformant soi-même ne signifie nullement la disparition des conflits comme par magie : c'est au contraire la GESTION PROFONDE ET ECLAIREE des antagonismes naturels qui sont inhérents à la nature humaine. Ca peut se faire partout, et surtout dans son quotidien, en se changeant d'abord soi-même dedans.

Derek, mon ami, n'est pas bouddhiste mais il est extrêmement proche de mes idées et partage les mêmes valeurs que moi. Notre rencontre a d'abord été celle de deux âmes puis deux coeurs et enfin deux personnes : elle  suivi un chemin inédit et très inhabituel voire complètement extraordinaire pour des individus homosexuels. En effet, quand on pense au mode de vie gay classique basé presqu'exclusivement sur l'apparence et l'attraction physiques, notre relation a de quoi en étonner plus d'un. Elle est tout bonnement UNIQUE et pour tout dire INCROYABLE, SURPRENANTE. Mais c'est ce qui en fait tout le charme même si cette caractéritique me conduit à affronter bien en face mes limites et ma peur à chaque seconde qui passe. Pour résumer, aimer Derek n'est pas de tout repos : c'est une authentique aventure humaine, au sens premier du mot "aventure". C'est un voyage intérieur qui vient s'inscrire dans la trame de mon long cheminement spirituel commencé le 13 avril 1988 lorsque je suis officiellement devenu bouddhiste en décidant de pratiquer et de suivre cet enseignement jusqu'à ma mort.

Copie de 2563400 origToute décision et toute action reliée à mon projet australien a un sens profond, intime. Et je me fiche complètement si d'autres n'en saisissent pas le sens, ni la portée pour moi d'abord et ceux qui m'entourent. La caravane passe tandis que les chacals hurlent. C'est mon attitude face à l'incompréhension lorsqu'elle se présente (très rarement) : seulement rester solide comme un roc, fidèle à moi-mêmei et réaliser ce qui doit être accompli. Ni plus, ni moins. Modestement, comme je suis. Par contre, les jaloux et les frustrés éventuels qui ont démissionné face à leurs grands projets de vie, je les laisse face à eux-mêmes et leur insatisfaction qui n'est que le résultat de leur attitude d'abandon. C'est à leur propre vie qu'ils devront rendre d'abord des comptes au moment où la mort viendra frapper à la porte de leur coeur. Et ce jour-là, je n'aimerais certainement pas être à leur place. A mon travail, une jeune stagiaire qui s'est retrouvée en unité de soins palliatifs m'a raconté récemment le décès d'une vieille dame dont l'existence n'avait été que conformisme et résignation : une horreur ! La femme hurlait en sentant le trépas approcher tant les regrets, les douleurs, l'amertume et le chagrin la submergeaient. C'était aussi une femme sans foi réelle en quoi que ce soit, religieuse ou non, juste cette foi un rien automatique, superficielle, qu'ont beaucoup de gens non pratiquants d'un enseignement ou d'un rite. Elle paniquait littéralement face à la porte qui s'entrouvait devant elle lui dévoilant un espace noir, opaque. Elle appelait les soignants, s'accrochait à eux pour ne pas mourir, ne pas partir. Ecouter une telle expérience m'a glacé le coeur. J'ai encore une fois bien compris que notre vie est courte. Comme je le dis toujours, si j'ai raté , et bien raté même, ma jeunesse, je réussirai ma vieillesse et mourrai HEUREUX, ACCOMPLI, EN PAIX AVEC MOI-MÊME. Sans regrets.

 

Copie de Perseverance (2)

 

Le pouvoir d'une décision quand elle est profonde, HONNÊTE, SANS RETOUR, est incommensurable. Souvenez-vous dans mon article 9. UNE DECISION ESSENTIELLE... ET BEAUCOUP PLUS, je parlais de l'engagement que j'avais pris le 5 juillet 2011 devant un auditoire de 130 personnes au centre bouddhique de Trets. J'ai depuis dû affronter mes peurs les plus vicérales et un gros séisme intérieur en mai dernier. Je suis tombé bien souvent mais je me suis relevé et j'ai continué à marcher, comme je continue à le faire. En décidant de réaliser mon objectif, je ne fais que respecter ce que j'ai de plus précieux au monde : ma vie. Et je respecte d'autant plus celle-ci que je ne la sépare pas du bien-être collectif. Tout se met donc en place pour une victoire concrète pleine, entière et durable. Obtenir les scores désirés à l'IELTS me permet de faire mon premier vrai grand pas vers mon rêve. Maintenant, il faut continuer : j'ai une promesse envers ma vie à honorer. L'Amour et la foi en sont l'essence.

Je vous souhaite, chers amis lecteurs, d'avoir beaucoup de persévérance dans vos projets les plus importants. Sans cette qualité fondamentale, vous n'arriverez à rien ou ce que vous obtiendrez sera en-deçà de ce que vous escomptiez. Restez humbles, acceptez le retard, le contretemps, l'imperfection (c'est mon actualité !)... et continuez. Ce n'est pas la rapidité pour obtenir ce que vous avez décidé qui importe MAIS DE PARVENIR AU RESULTAT ABSOLUMENT quoi qu'il se passe. Namaste ! 

 

(*) Kosen-Rufu : terme japonais qui désigne l'objectif suprême du bouddhisme : l'établissement de la paix mondiale grâce au bonheur individuel... en respectant la Grande Loi de la Vie.

Published by ELLYPSO WARATAHS - dans JE VIS MA LEGENDE
commenter cet article

commentaires

L'auteur Du Blog : Ellypso Waratahs

  • ELLYPSO WARATAHS

Information légale

Le blog L'Observatoire du Coeur et son contenu

sont protégés contre la copie et le plagiat.

Si vous souhaitez utiliser tout ou partie d'un article,

merci de m'en avertir au préalable

afin que je donne ou non mon accord

selon le contexte de publication.

 

sceau blanc

© N° 00051365

Tous droits réservés - 2012 / 2013

Pour Retrouver Une Info Sur Ce Blog