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21 juillet 2014 1 21 /07 /juillet /2014 23:54

Tandis que ce blog connaissait deux mois de pause, j'ai donné plus d'importance à la réalité. En effet, mon article précédent a montré à quel point le malaise intérieur que je vis à cause de mon travail pollue ma vie et interfère dans mes affaires privées... jusqu'à me rendre malade. Depuis plusieurs mois, je vous parle de temps à autre de mon burn-out mais le post 62 s'en est fait l'echo de façon beaucoup plus explicite dernièrement. De la mi-mai jusqu'au 11 juin, je suis allé au travail de façon automatique, l'esprit zombifié, en pleine souffrance morale. J'accomplissais docilement toutes les tâches habituelles qu'on m'impose et composais du mieux que je pouvais avec mes collègues. Mais au fond de moi un décrochage intérieur définitif s'est fait alors : l'écart entre mes valeurs profondes et ce que je dois faire au quotidien dans mon job s'est tellement accru à cette période que sur mon lieu de travail, je flotte désormais comme un ballon juste accroché à un poteau par son fil ténu. Intimement, je ne fais plus partie de l'équipe de travail de mon employeur qui a trahi des valeurs de respect humain élémentaire normalement universelles, des valeurs essentielles à mes yeux.

Burnout-2Le 12 juin dernier, j'ai rencontré mon médecin qui, alarmé par mon état d'épuisement mental, m'a arrêté aussitôt. Je l'avais appelé quelques jours plus tôt lorsque j'avais constaté que je commençais à perdre la mémoire et que mon foie (qui est le réceptacle de toutes mes souffrances accumulées) défaillait par moment. Je ressentais une lourdeur diffuse du côté droit et je ne parvenais plus à digérer convenablement les graisses saturées, en particulier le beurre envers lequel je ressentais un dégoût marqué. Mes ennuis hépatiques s'étant accrus entretemps, mon docteur a jugé bon de me tenir éloigné durant quatre semaines de mon lieu de travail : mon arrêt-maladie au départ de 15 jours a été prolongé à un mois et trois jours. Mon médecin, une nouvelle fois m'a précisé que c'était pour me sauver la vie : ma lassitude physique et mentale laissait par son ampleur de plus en plus le champ libre à mes pulsions suicidaires sans même que j'en sois réellement conscient moi-même, ce qui est encore plus dangereux. Il ne pouvait se permettre de prendre un tel risque. Question de déontologie et de simple respect humain ! Par conséquent, je me suis retrouvé chez moi à pouvoir me reposer et me soigner : mon foie supporte de plus en plus mal les dysfonctionnements mentaux que je connais.

Comme me l'a expliqué mon docteur, notre cerveau est avant tout une masse de chair et de sang où interviennent une multitude d'actions et de réactions chimiques entre les neurones mais aussi hormonales. Si à cause de stress répétés, d'un choc psychologique violent ou d'une mauvaise hygiène de vie (alcoolisme, drogue, alimentation déficiente, etc.), son fonctionnement est altéré, les conséquences se traduisent aussitôt physiquement même si c'est invisible au départ. Le corps va être le moyen inconscient d'évacuer un mal-être, une souffrance, que nous gérons difficilement... ou ne voulons pas gérer du tout. Chez moi, c'est le système hépato-biliaire qui est soumis à rude épreuve par mon instabilité mentale présente. En médecine holistique à laquelle mon docteur fait toujours référence selon la tradition chinoise pour m'expliquer les dysfonctionnements chroniques d'un organe, le foie est le siège des émotions liées à l'image de soi et l'estime qu'on se porte(1). Son énergie est principalement tournée vers l'intérieur et gère l'intimité au contraire de la vésicule biliaire son petit binôme dont l'énergie est tournée vers l'extérieur et se concentre sur l'image sociale de l'individu. L'énergie du foie est abstraite et féminine tandis que celle de la vésicule biliaire est concrète et masculine. Le sentiment essentiellement rattaché au foie est la colère(2) ainsi que tous ses dérivés (rancune, jalousie, frustration, autodévalorisation, compétition et comparaison, orgueil, vanité, etc.). 

Le foie est le centre énergétique de l'affirmation de soi, de son identité propre et toutes les souffrances liées à cet organe trouvent une bonne part de leur origine dans des problèmes mentaux liés à la relation à soi et aux autres ainsi que parfois à la culpabilité(1) selon la médecine holistique. Est-on respecté par les autres ? Nous écoutent-ils ? Quelle valeur avons-nous à leurs yeux ? Autant dire que les frustrations dues à des échecs imputables à certains qui auraient contrecarré des projets personnels importants pour nous et qui aboutissent à nourrir un sentiment de rancune amoindrissent à la longue l'énergie du foie. Idem pour toutes les insatisfactions individuelles résultant d'un manque d'affirmation de soi face à d'autres qui ont décidé autre chose en notre nom. Or, depuis trois ans, je ne ressens qu'indignation muette, déception discrète et exaspération contenue face à l'injustice quotidienne dans laquelle me place ma situation au travail. En somme, je suis miné par des sentiments négatifs liés à une colère que je ne peux exprimer ouvertement à mon employeur sous peine d'être mal vu puis insidieusement poussé à la démissionLe fait de violer mon propre code de valeurs intimes et de ne pas me respecter chaque fois que je vais travailler perturbe mon énergie psychique et l'épuise. Ce que traduit parfaitement mes dysfonctionnements hépatiques. Lors de ma dernière visite à son cabinet, mon médecin qui voyait que je culpabilisais d'être tenu éloigné de mon travail si longtemps a tenu à bien me faire comprendre la situation telle qu'elle était : je n'avais pas un début de dépression nerveuse et des ennuis hépatiques consécutifs parce que j'avais naturellement une humeur hypersensible et irrégulière mais bien parce que j'avais développé un burn-out lui-même produit par un contexte professionnel particulier qui me mettait sous tension psychique constante. Mon état semi-dépressif actuel n'est pas naturel mais de circonstance : l'épuisement professionnel en est la cause unique. Nuance ! Je suis dans un état de détresse psychologique encore gérable mais bien réel : mon corps s'en fait le reflet tangible et c'est un fait médicalement incontestable. Point !

 

Pendant les quatres longues semaines où j'ai été chez moi, j'ai pu me soigner et surtout me reposer. Je n'en pouvais plus, littéralement. Ce laps de temps éloigné de mon travail m'a permis de me reconnecter plus en profondeur avec mon être intime. Et dès que je reviens à mon Moi profond, aussitôt l'anglais et ma créativité resurgissent naturellement. J'ai pu enfin débuter un blog anglophone qui me satisfasse. Après des mois et des mois d'essais infructueux et d'expériences ratées, j'ai mis en ligne un espace ouvert aux non-francophones agréable visuellement et rempli d'une énergie positive tournée vers l'avenir... tout en restant liée au présent et aux apprentissages du passé. Ce nouveau site s'appelle A white rose among waratahs. Toujours l'union des deux symboles désormais emblématiques de ma personnalité : la rose blanche liée à la waratah pour représenter mon Moi profond et l'Australie fondus ensemble. J'ai déjà publié deux articles sur ce blog. Pour l'instant, la portée de ce site est plutôt réduite. C'est normal, cet espace de réflexion ne bénéficie pas du soutien de Facebook comme l'a eu L'observatoire du coeur à ses débuts.  Mais je sais que je tiens le bon bout et que ce blog jouera un rôle important plus tard malgré un contexte de départ peu favorable. Tout est comme d'habitude une question de temps et de persévérance.

La résurgence plus marquée de l'anglais dans mon énergie créative en permettant une connexion plus directe avec mon Moi intime m'a rendu plus actif pour concrétiser mon projet d'expatriation en Australie. J'ai revu ma traductrice et nous avons tout remis au point : j'ai récupéré des documents traduits avec son sceau apposé dessus et lui en ai donné d'autres à traduire. Parallèlement, j'ai recommencé à remettre mon nez dans des pages web d'informations administratives lourdes, pesantes, celles qui "m'emmerdent" par l'obligation d'entreprendre des démarches longues et complexes qu'elles impliquent. Eh oui, il suffit que je sois loin de mon job pour constater immédiatement et clairement que ma vraie vie repart aussitôt : le zombie social aliéné cède la place à l'être divin(3) universel que je suis au fond de moi. Lorsque je suis au travail, tout semble bloqué et je n'agis plus qu'automatiquement : tout ce qui m'importe est alors relégué au second plan malgré moi et toute ma force vitale est happée par les multiples tâches obligatoires que je dois accomplir dans des délais courts. Loin de mon lieu professionnel, je me retrouve, me régénère et revis. Le besoin d'être plus au contact de la nature se fait alors nettement sentir.

P1160421 - Copie-001Durant ces quatre semaines de repos, j'en ai profité certains jours pour aller me promener dans des endroits avec beaucoup d'arbres. Mon médecin m'avait expréssément conseillé de sortir profiter de la lumière du soleil afin de soutenir mon moral défaillant parallèlement à un traitement médicamenteux resté léger pour ne pas surcharger mon foie. J'ai eu du mal à passer à l'action tant mon aversion pour la foule et les échanges humains directs étaient présents en moi. Puis, j'ai réussi à le faire en recouvrant mon énergie très doucement. Je suis surtout aller me promener au Bois de Vincennes qui est assez proche de chez moi et que j'adore car c'est un très grand parc situé en pleine zone urbaine mais dont beaucoup d'espaces ont été laissés dans un état relativement sauvage. Par moment, on se croirait en pleine forêt loin de Paris et sa banlieue. L'illusion est parfaite. Du coup, ce parc immense qui est mon lieu de promenade favori dans la capitale a été l'endroit où j'ai été me balader le plus pendant ce mois d'arrêt-maladie. Sinon, je me suis aussi rendu une fois au Jardin du Luxembourg et une autre fois aux Tuileries. Mais très vite, je revenais au Bois de Vincennes. En effet, seul cet endroit m'offrait l'écrin vert où je pouvais me ressourcer complètement. En me baladant parmi les arbres, je recevais une énergie bienveillante et protectrice de la part de ces derniers qu'ils soient vieux ou jeunes. Transporté par l'odeur qui émanait de leur feuillage, en particulier celle des tilleuls qui m'enivrait délicatement, rassuré par leur présence tranquille, j'étais alors dans un état général de paix intérieure comme après plusieurs minutes de méditation. Je peux même dire que c'était plus efficace : l'effet d'apaisement intervenait presque immédiatement, ma négativité étant reléguée dans un coin de mon cerveau et bloquée le temps de rester en contact mental et énergétique avec les arbres que je croisais sur mon chemin. Plus tard, de retour dans le métro pour rentrer chez moi, l'effet apaisant curatif durait encore puis se prolongeait de longues heures une fois rendu à mon domicile. Vraiment, une balade en forêt nous reconnecte à notre être intime et notre force vitale aussi bien et parfois même bien mieux qu'une méditation qu'elle soit bouddhique, chamanique ou autre.

 

Maintenant, j'ai repris le travail. Ca va : la semaine passée a été douce. Je n'ai travaillé que trois jours et j'ai remis le pied à l'étrier graduellement. La prochaine promet d'être plus chargée et intense. Cependant, je suis sûr que je serai moins stressé que par le passé. En effet, je suis en pleine restructuration mentale. Mon état d'esprit a beaucoup changé en quatre semaines et les mois qui viennent s'en feront l'echo. D'ici l'hiver, beaucoup de choses vont se passer. Le ressourcement mental que m'a permis mon arrêt-maladie m'a ouvert sur l'intensité et la profondeur de mon mal-être : j'ai vu les choses telles qu'elles étaient. Les difficultés que j'affronte à mon travail ne sont que logiques. J'ai remarqué qu'à chaque fois que je voulais avancer dans une direction bonne pour moi, aussitôt une ou quelques personnes mal intentionnées à mon encontre se mettaient en travers de mon chemin, volontairement ou non. Mon ancienne directrice a joué ce rôle triste et malfaisant plus ou moins malgré elle ; son ambition naturelle et son incompétence à exercer une autorité saine et efficace l'ont mené à agir de façon irrespectueuse et négative envers moi mais aussi de manière plus étendue envers d'autres salariés sur mon lieu de travail.

5-astuces-pour-surmonter-les-obstaclesEn bouddhisme, on parle beaucoup des trois obstacles et quatre démons(4), symboles des fonctions négatives de la vie qui d'emblée nous freinent lorsqu'on a décidé de suivre une voie précise afin de réaliser un projet quel qu'il soit. Tous ceux, bouddhistes ou non, qui ont réussi à réaliser quelque chose d'important ou d'essentiel pour eux le savent : il n'est pas de véritable victoire sans efforts intenses, souvent durs et prolongés, et parfois même une grande souffrance. Une victoire facile n'est pas une victoire digne de ce nom, c'est juste un cadeau. Aucune satisfaction profonde à en retirer sinon l'expression d'une gratitude élémentaire envers la vie : les seules circonstances et des aptitudes naturelles, des facilités, ont permis d'obtenir ce qu'on désirait. Celui qui vainc par des efforts gagne réellement par et sur lui-même : son énergie, son intelligence, sa réflexion sont sollicitées et l'aident à partir de rien ou presque bien souvent. Ce qui rend le prix de sa victoire inestimable. Celui qui gagne difficilement est un pur créateur tandis que celui qui obtient facilement quelque chose est un simple opportuniste qui surfe sur la vague. Le premier suit un chemin de traverse, se remet en cause et montre une nouvelle voie à d'autres. Le second suit la route principale et n'apporte rien à la collectivité humaine, sauf si bien sûr il est rempli de reconnaissance pour tous les facteurs qui lui ont rendu la voie bien plus aisée qu'à d'autres et qu'il est capable de voir puis d'admettre une influence seulement minoritaire de son action sur le résultat obtenu.

J'appartiens clairement au premier groupe d'individus : toutes mes plus grandes et belles victoires, celles qui m'ont le plus satisfait et apporté d'un point de vue personnel, ont résulté d'un parcours d'efforts acharnés et où le sort aimait me donner quelques coups bien violents. L'exemple de l'obtention de mon baccalauréat est sur ce point très parlant. En effet, juste à la veille de la première épreuve, la philosophie, j'ai été emmené d'urgence à l'hôpital pour une colique néphrétique au rein droit. Je n'ai donc pu participer à la session normale de l'examen. J'ai dû me présenter à la session dite exceptionnelle en septembre de la même année organisée non pas dans mon lycée situé à Auray, petite ville du Morbihan, mais dans un autre établissement à Rennes. Ce qui m'a occasionné encore plus d'efforts à donner : un été passé à réviser dans un climat familial très tendu à l'époque pour moi et m'adapter à un contexte de stress accru par l'éloignement du centre d'examen. Cependant, le différé de trois mois que j'ai eu pour revoir mes cours, s'il m'a donné plus de travail m'a aussi accordé simultanément la possibilité de mieux intégrer les connaissances exigées. Au final, j'ai été reçu du premier coup à l'examen, ce qui aurait été sans doute différent si je l'avais passé en juin. Ma maladie d'alors a été une soupape de sécurité qui m'a permis de me poser un peu et de mieux rebondir. Je peux répéter systématiquement ce schéma d'obstacles et de contretemps qui me barrent tout coup le chemin vers mon objectif pour toutes les décisions qui ont vraiment compté dans ma vie. En conséquence, j'ai appris très tôt les vertus de la persévérance, la qualité majeure des vainqueurs. L'expérience m'a aussi enseigné que voir retardée la concrétisation d'un projet est souvent bien plus bénéfique que sa réalisation rapide : le résultat obtenu est alors bien mieux adapté à notre vie et beaucoup plus solide. Nous en profitons mieux et davantage dans le temps.

Cependant, savoir manoeuvrer lorsque nous traversons une zone de turbulences est nécessaire pour ne pas être emporter par la tempête de nos émotions négatives souvent très puissante. J'ai employé une partie de mon arrêt-maladie à chercher des méthodes de pensée positive afin d'amplifier les effets de ma pratique bouddhique dans la réforme de mon état d'esprit général et rendre efficace mon action pour mon projet australien. Et finalement, j'en ai trouvé une que j'ai décidé de suivre tant elle est simple et rationnelle : aucun délire mystique. Le développement personnel et l'écoute de soi en sont la base mais tout est axé sur le concret et part d'observations scientifiques sur le cerveau. humain. Il s'agit de reprogrammer la partie inconsciente de notre psyché, celle qui produit plus de 90% de nos pensées quotidiennes et entretient nos croyances les plus profondes, celle bien sûr inaccessible à tout travail psychothérapeutique mais qui détermine notre attitude globale dans la vie. Je n'en dirai pas plus aujourd'hui. Je vous en reparlerai plus tard... si ça fonctionne uniquement. Sinon, ça n'a aucun intérêt.

 

Voilà où j'en suis actuellement. Je vous quitte. Mes amitiés à tous ! Namaste ! 

 

 

(1) : "Les maux du foie peuvent nous parler aussi de notre difficulté à vivre ou à accepter nos sentiments, nos affectsou ceux que les autres nous renvoient. L'image que nous avons de nous-mêmes ou celle que les autres nous renvoient dépend en grande partie de l'énergie du foie. Son perçu participe notre joie de vivre, ce que nous retrouvons à travers le rôle de filtration et de nourriture du sang que joue cet organe. Les tensions du foie peuvent donc signifier aussi que notre image est remise en cause par notre vécu et que notre joie de vivre a laissé la place à de l'aigreur et de l'acidité intérieure vis-à-vis du monde extérieur qui ne nous reconnaît pas comme nous le souhaiterions. Nous somme ici en plein dans la culpabilité ou dans la recherche de l'identité." (in Dis-moi où tu as mal - Le Lexique de Michel Odoul)

(2) : "L'émotion principale rattachée au foie est la colère. les tensions ou les souffrances de cet organe peuvent signifier que notre mode, habituel et excessif, de réaction face aux sollicitations de la vie est la colère."  (in Dis-moi où tu as mal - Le Lexique de Michel Odoul)

(3) Ce que j'entends par "divin" signifie avant tout "de source universelle". Personnellement, je crois en un esprit-entité originel omnipotent et omniprésent non-manichéen. Ceci dit, la vie possède par elle-même une haute valeur à mes yeux, une valeur qu'on ne peut brader par aucun échange matériel ou moral, ce qui me la rend naturellement sacrée de fait.

(4) : "Les 3 obstacles et les 4 démons" est une dénomination de certains enseignements bouddhiques japonais pour désigner tout ce qui s'oppose à un individu lorsqu'il a décidé de réaliser un objectif, souvent important sinon essentiel pour lui. Ces fonctions négatives de la vie peuvent aller de la simple émotion (doute, peur, angoisse...) à des faits extérieurs contraires qui vont ralentir la personne (décès d'un proche, actions de tiers qui nous nuisent intentionnellement ou malgré eux, etc.) en passant par la rétribution karmique (grosse difficulté inattendue, maladie ou accident dus à la causalité passé/présent).

Published by ELLYPSO WARATAHS - dans MON CHEMIN SPIRITUEL
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commentaires

Françoise 23/07/2014 06:27


Oui lors du festival du Tibet, j'ai découvert la Pagode,partagé un peu la culture,de ces gens , et oui ce là m'aurait fait plaisir de discuter avec toi pour de vrai prends soin de toi et bon courage je sais que tu en as ....Françoise

Françoise 22/07/2014 11:28


C'est un plaisir d'avoir de tes nouvelles , rien à ajouter tu as tout dit ...et bien dit ,le corps qui  hurle" les Maux de l'esprit , le parcours pour retrouver la sérénité et la force de
continuer ,la nature notre meilleure alliée pour nous y aider , entre parenthèse j'ai découvert le bois de Vincenne en Juin et je comprends que tu t'y sentes si bien :) mon impression est tu
connais ce qui pourrais te détruire , c'est  un grand pas vers la réussite de ton projet ,et ceux qui veulent bien s''arrêter ici ou sur ton blog anglophone ,peuvent en prendre un peu en
chemin  ,Merci amicalement Françoise

ELLYPSO WARATAHS 23/07/2014 01:34



Ravi de te revoir en ce temps de congés prolongés pour beaucoup. Cet arrêt-maladie a été une vacance dans mon emploi du temps lourd et ennuyeux, une parenthèse de santé (comme il se devait), une
pause indispensable pour garder la tête hors de l'eau et pouvoir redécider plus fermement mais posément, AVEC CLARTE ET UN DISCERNEMENT RENFORCE, de persévérer dans mon objectif australien. Mes
amis les arbres m'ont beaucoup aidé grâce à leur silence complice et désintéressé ainsi que leur énergie bienfaitrice.


 


Sinon, tu dis que tu as découvert le Bois de Vincennes en juin. Veux-tu dire juin de cette année ? Si oui, dommage, nous aurions pu nous rencontrer en vrai.


 


 Namaste !



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